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Monaco

À peine pose-t-elle un pied hors de l’hélicoptère que Marie-Hélène Jacques, architecte de voyages chez Groupe Voyages VP, est envoûtée : le littoral escarpé, le ciel outrageusement bleu et surtout, cette odeur : un délicat parfum de fleurs mêlé au vent iodé de la Méditerranée. Bienvenue à Monaco, capitale du beau et du grand. Ici, ça respire, et ce malgré l’étonnante densité du territoire. En effet, avec ses deux kilomètres carrés de superficie, l’État de Monaco est le pays le plus dense au monde. Mais entre les façades grandes ouvertes et le sourire des Monégasques, rien n’y paraît : partout règne l’insouciance et la paix.

À peine a-t-elle atterri que Marie-Hélène est guidée vers le somptueux Hôtel Hermitage Monte-Carlo, un établissement cinq étoiles qui célèbre l’art de vivre. C’est dans le hall signé Eiffel qu’elle est prise en charge et accompagnée jusqu’à sa chambre au luxe discret. On lui offre ensuite de profiter des Thermes marins, un vaste complexe de détente situé face à la mer, à même l’hôtel. La quiétude méridionale à son zénith est le coup de coeur de notre voyageuse.

Question de s’ouvrir l’appétit, Marie-Hélène opte pour une séance de lèche-vitrine en bonne et due forme. Chanel, Dior, Saint-Laurent, la kyrielle de boutiques du Quartier d’or ont de quoi mettre l’eau à la bouche. Que ce soit pour acheter ou pour rêver, la chic ballade à elle seule en vaut le coup.

Une fois venue l’heure de casser la croûte, impossible de rester sur sa faim. Parmi tous les célèbres établissements visités, Marie-Hélène craque pour le chef Joël Robuchon de l’Hôtel Métropole, un établissement emblématique au charme contemporain. Robuchon propose une cuisine méditerranéenne raffinée et conviviale, entre autres des sardines fraîches aux asperges et citron confit, des langoustines en raviolis et des burgers de foie gras de canard.

Ce que la Principauté perd en taille, elle le gagne en grandiose : c’est ce qu’on retient de l’arrêt au mythique Casino Monte-Carlo. On s’y rend en fin de journée pour voir s’animer voitures de collection et convives éblouissantes devant les dorures, corniches et fontaines Belle Époque. Une chorégraphie digne des plus grands James Bond. Palais princier, jardins exotiques, Marché de la Condamine : il reste tant à faire (et on peut tout faire à pied). Ne restera qu’à revenir lors du Grand Prix en mai.

SUR LA BUCKET LIST DE RICHARD PETIT

En juin dernier, notre coéditeur Richard Petit, grand passionné de l’univers automobile, a eu la chance de s’approcher un peu plus de l’un de ses rêves : s’imaginer être aux premières loges du Grand Prix de Monaco. Confortablement installé sur le toit du chic hôtel Fairmont Monte-Carlo, il en avait plein la vue, c’est le moins qu’on puisse dire. D’un côté, la baie miroitante, les yachts de luxe et les jolies sirènes se rafraîchissant dans la piscine du Nikki Beach. De l’autre, le célèbre virage en épingle du circuit du Grand Prix. En effet, difficile d’être mieux situé pour assister aux impressionnantes manoeuvres de conduite des pilotes : la terrasse est juchée directement au-dessus de la courbe historique. C’est vraiment l’endroit où il faut être pour assister à la course. Par contre, mieux vaut s’y prendre tôt, car tout est réservé des années à l’avance.

Outre la vue, vos sens ne sont pas en reste. Impossible de ne pas se laisser tenter par l’odeur des pizzas fraîches concoctées à même le toit, servies devant l’époustouflant panorama qu’offre la Grande Bleue juste derrière. Savourez-en une sous la chaude brise du crépuscule, accompagnezla d’un verre de vin blanc bien frais et laissez la magie opérer.

Air Canada Rouge offre des vols directs Montréal – Nice pendant la saison estivale

groupevoyagesvp.ca

En collaboration avec Marie-Hélène Jacques et Richard Petit

Monaco – e-mag

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